ACTUALITÉS
Niger : feuilleton politico-judiciaire
Le tribunal se déclare incompétent pour juger l’affaire supposition d’enfants

vendredi 30 janvier 2015
Le Tribunal de Niamey, vient de se déclarer incompétent pour juger l’affaire qui défraie la chronique depuis de nombreux mois au Niger, celle dite de bébés importés du Nigéria voisin et qui a conduit à l’arrestation de plusieurs dizaines de personnalités dont un ministre en exercice. C’est aussi pour cette même affaire que le président du Parlement, Hama Amadou, de peur d’être mis aux arrêts a préféré prendre la fuite pour élire domicile à Paris. Néanmoins le dossier n’est pas encore clos. Affaire à suivre
Assurance contre les catastrophes
25 millions de dollars pour la Mauritanie, le Niger et le Sénégal

samedi 24 janvier 2015
COMMUNIQUE DE PRESSE
22 janvier 2015-Le versement de primes d’assurance-sécheresse de l’ARC aux pays du Sahel devance l’aide humanitaire
(Dakar, Sénégal) - La Société d’Assurance ARC Limited (ARC Ltd) va décaisser ce mois-ci 25 millions de dollars au titre de l’assurance contre la sécheresse de l’ARC à trois pays du Sahel. La Mauritanie, le Niger et le Sénégal qui avaient souscrit une couverture d’assurance d’un montant total de 8 millions de dollars, vont utiliser ces versements pour des interventions rapides en réponse à la sécheresse, en s’appuyant sur des plans d’urgence préétablis.
Le modèle d’assurance contre les catastrophes a été conçu pour répondre spécifiquement aux problèmes climatiques en Afrique par la Mutuelle Panafricaine de Gestion des Risques (ARC), une institution spécialisée de l’Union africaine, et la société d’assurance mutuelle qui lui est affiliée, ARC Ltd. Le premier pool a été mis en place en 2014 pour aider les Etats membres à renforcer leur résilience face aux situations climatiques extrêmes et à protéger les populations vulnérables face à l’insécurité alimentaire.

« Cette initiative africaine répond à des préoccupations spécifiques liées au climat, au niveau de chaque pays, en réduisant la dépendance à l’aide extérieure et en favorisant une solution durable à un des plus grands défis de notre continent », a déclaré Dr. Ngozi Okonjo-Iweala, Ministre des Finances (de la coordination de l’Economie) du Nigeria et Présidente du Conseil d’administration de l’ARC.

En souscrivant à des polices d’assurance paramétriques contre la sécheresse l’année dernière, le Kenya, le Niger, la Mauritanie et le Sénégal sont devenus les premières nations africaines à intégrer ce nouveau mode de financement innovant. Ils effectuent ainsi un pas important dans le développement des mécanismes de réponse aux catastrophes.
Robert Piper, le Coordinateur humanitaire Régional de l’ONU pour le Sahel, a reconnu que « ces premiers versements par l’ARC représentent une étape importante dans le leadership des gouvernements et dans l’innovation financière pour les réponses d’urgence à travers le Sahel. L’information et l’action de l’ARC constituent des fers de lance de ce qui sera, au niveau mondial, une réponse d’urgence significative dans les mois à venir pour juguler une crise qui, autrement, aurait pu devenir une source majeure d’insécurité alimentaire ».
« Le Sénégal est fier d’être l’un des pionniers de la Mutuelle Panafricaine de gestion des Risques. La pertinence de l’ARC est à présent plus que prouvée », a affirmé Amadou Ba, Ministre de l’Economie et des Finances du Sénégal.
Les décaissements de l’ARC sont effectués en se basant sur des calculs qui utilisent un logiciel conçu par l’ARC pour le suivi de la saison agricole et le calcul des pertes liées aux déficits pluviométriques : Africa Riskview. L’ARC et ses Etats membres travaillent en partenariat pour élaborer des plans d’urgence au niveau national, basés sur des programmes gouvernementaux en cours et modulables. Avant que les décaissements ne soient effectués, les gouvernements doivent soumettre un Plan final de Mise en œuvre certifié par le Mécanisme de Revue par les Pairs du Conseil d’administration d’ARC.
Le Dr Richard Wilcox, Fondateur et Directeur Général Intérim de l’institution de l’ARC a pour sa part affirmé : « Il s’agit d’un grand moment dans la gestion de la sécurité alimentaire en Afrique, qui démontre le potentiel de financement de la lutte contre les catastrophes au meilleur rapport coût/efficacité possible ». L’ARC a un grand potentiel pour transformer la gestion des risques de catastrophe sur le continent. Avec la possibilité de passer à un portefeuille qui se chiffrera en plusieurs milliards de dollars, l’ARC pourra offrir une couverture à plus de 20 pays d’ici 2020.
ARC Ltd a reçu son capital initial de la Banque Allemande de Développement (KfW) et du Département du Développement International du Royaume Uni (DFID). Les autres partenaires sont le Fonds pour le développement de l’Agriculture (IFAD), la Fondation Rockefeller, l’Agence Suisse de Coopération (SDC), L’Agence de Coopération Suédoise pour le Développement Internationale (SIDA) et le Programme alimentaire mondial(PAM).
A propos de la Mutuelle Panafricaine de Gestion des Risques (ARC)

La Mutuelle Panafricaine de gestion des Risques est une Agence de l’Union africaine mise en place pour aider les pays membres de l’UA à renforcer leurs capacités à mieux planifier, préparer et répondre aux situations climatiques et aux catastrophes naturelles. L’objectif de l’ARC est d’assister les Etats membres de l’UA à réduire les pertes et dommages causés par les situations climatiques extrêmes ainsi que les catastrophes naturelles qui touchent les populations africaines, en fournissant des réponses ciblées aux désastres de manière plus opportune, plus objective, plus transparente et avec un meilleur rapport efficacité/coût. Pour plus d’informations : www.africanriskcapacity.org


A propos de la Société d’Assurance de la Mutuelle Panafricaine de gestion des Risques
ARC Ltd a été créée en fin 2013 en tant que filiale financière de l’Institution de l’ARC. Elle est immatriculée aux Bermudes en tant que société hybride d’assurance mutuelle. ARC Ltd propose des produits d’assurance paramétriques auxquels peuvent souscrire les Etats membres de l’Institution de l’ARC et mutualise les risques à travers le continent pour apporter une solution durable de financement des risques au prix le plus bas possible. http://www.africanriskcapacity.com/
Pour plus d’informations :
Jill Hamilton, +27 826 588 831, Jhamilton@webershandwick.com
Catherine Robar, +27 (0) 11 517 1535, catherine.robar@africanriskcapacity.org
FESPACO 2015 :
Trois films nigériens en compétition !

jeudi 22 janvier 2015
La 24ème édition du Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO) se déroulera du 28 février au 07 mars 2015 à Ouagadougou au Burkina Faso. La sélection officielle des œuvres intervenue le 15 janvier à Paris en France, a sur un total de 700 films inscrits, sélectionné seulement 134 pour la compétition officielle, dont notamment trois films nigériens.
LUTTE CONTRE L’INCIVISME AU NIGER :
Des experts proposent des solutions !

mercredi 21 janvier 2015
Le Ministère de l’Enseignement Primaire, de l’Alphabétisation, de la Promotion des Langues Nationales et de l’Education civique (MEP/A/PLN/EC) en collaboration avec la Direction de l’Education Civique et de la Formation à la Citoyenneté a organisé du 12 au 16 janvier 2015, un atelier sur le civisme au Niger. Il s’agit pour les participants à cette importante rencontre de faire l’état de lieux du civisme au Niger afin de proposer de solutions concrètes et réalisables. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Mme Ali Mariama Elhadji Ibrahim, Ministre de l’Enseignement Primaire, de l’Alphabétisation, de la Promotion des Langues Nationales et de l’Education civique (MEP/A/PLN/EC) en présence de plusieurs partenaires invités.
PROGRAMME BIMENSUEL DU CCFN/JR :
Plusieurs événements majeurs attendus en janvier et février

mercredi 21 janvier 2015
La direction du Centre Culturel Franco-Nigérien Jean Rouch (CCFN/JR) de Niamey a animé le 21janvier 2015 une conférence de presse au cours de laquelle, elle a présenté sa vision, ses différents axes, et sa programmation de janvier et février 2015. Cette programmation culturelle riche et diversifiée est marquée par des propositions nouvelles et des activités culturelles traditionnelles telles que les festivals, les films, les conférences, les concerts ou encore les théâtres.
NIGER
La police nigérienne, protecteur ou oppresseur des médias?

mercredi 21 janvier 2015
Communiqué de presse de RSF, 20 janvier 2015-Alors que le président Issoufou témoigne à l’international de son attachement à la liberté de la presse, les médias nigériens sont victimes d’attaques ciblées de la part des forces de l’ordre. Reporters sans frontières (RSF) condamne ces violences policières à l’encontre des médias privés lors des différentes manifestations à Niamey les 17 et 18 janvier 2015.
En marge d’une manifestation anti Charlie Hebdo samedi 17 janvier, et d’une marche de l’opposition le lendemain à Niamey, des médias privés nigériens ont été la cible de violences policières. En l’espace de 48 heures, le siège de quatre groupes de presse ont été pris d’assaut par les forces de l’ordre et au moins huit journalistes ont été violentés.
"Ces attaques envers les médias sont extrêmement préoccupantes, déclare Cléa Kahn-Sriber, responsable du bureau Afrique de Reporters sans frontières. Il est crucial que les médias puissent faire leur travail, d’autant plus lors de moments de contestations sociales. Le 11 janvier, le président Issoufou défilait à Paris pour condamner les violences à l’encontre des journalistes. Moins d’une semaine plus tard, des médias nigériens sont pris d’assaut par les forces de l’ordre, empêchant ainsi la libre production et circulation de l’information dans son propre pays, sans être inquiétés. RSF demande au président nigérien d’envoyer un message fort à son gouvernement pour que de tels comportements soient sanctionnés."
Interrogé par RSF, Boubacar Diallo, ancien directeur de la Maison de la presse rappelle que « les journalistes sont trop souvent pris à parti par les forces de l’ordre au Niger. Ces dernières ont pourtant le devoir de les protéger sur les lieux de leurs reportages ».
Selon un communiqué publié le 19 janvier par les organisations socioprofessionnelles du secteur de la presse, lors de la manifestation contre les caricatures de Charlie Hebdo, les forces de police se sont introduites à la Radio Télévision Ténéré, groupe proche de l’opposition, pour faire cesser les programmes. Arguant d’un ordre venu "d’en-haut", elles ont bloqué l’accès au bâtiment et agressé physiquement des agents du média. Le même jour, le groupe Dounia, média privé pourtant proche de la présidence, a été la cible de tirs de gaz lacrymogènes de la police.
Le lendemain, au cours de la manifestation organisée par l’opposition politique, la garde nationale et la police ont attaqué à coups de matraques et de gaz lacrymogènes des journalistes des chaînes de télévision privées Canal 3 Niger, Liptako, Africable, Niger 24 et Saraounia ainsi que la Radio RM, première radio privée jamais créée au Niger. Le groupe de presse Bonférey, connu pour être critique du régime, a lui reçu la visite d’une dizaine d’officiers de police qui ont matraqué un réalisateur et un journaliste. Ces derniers ont été arrêtés avant d’être relâchés par la suite sans qu’aucune raison ne soit donnée.
Face à cette déferlante de violence contre les médias, le Conseil supérieur de la communication a publié un timide communiqué rappelant aux forces de l’ordre leur devoir de protéger les journalistes, mais s’abstenant de toute condamnation de ces actes pourtant répréhensibles.
Selon des observateurs sur place, la liberté de l’information connaît une grave crise au Niger. En plus des actes de violences et des arrestations qui ont marqué les dernières années du régime Issoufou, le pouvoir exécutif étend son emprise financière sur les entreprises de presse avec des conséquences désastreuses pour la liberté de l’information. Le cabinet de la présidence finance la fabrication d’une vingtaine de journaux, et a passé des contrats mensuels avec cinq télévisions afin qu’elles relayent la communication du gouvernement.
Selon Boubacar Diallo, « les autorités confondent corruption et communication ». Ces aides financières tendent à « mettre au pas » les médias. En témoignent le changement de la ligne éditoriale des journaux concernés et la transformation des programmes télévisés qui se concentrent essentiellement sur les audiences protocolaires du gouvernement.
Le Niger se situe à la 48e place sur 180 pays dans le Classement mondial 2014 de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières.
Niger: Entraves à l'exercice du journalisme
Les professionnels dénoncent les violences policières

mardi 20 janvier 2015
Déclaration des organisations socioprofessionnelles du secteur de la presse
Réunies en session extraordinaire à la Maison de la presse, ce jour lundi 19 janvier 2015, les organisations socioprofessionnelles de la presse Nigérienne rendent public la déclaration suivante :
Les faits
Samedi 17 et dimanche 18 janvier 2015 de graves violations de la liberté de presse ont été observées à Niamey.
Samedi matin vers 10 heures, alors que les violentes manifestations anti Charlie Hebdo plongeait la capitale dans le chaos, des éléments de la police ont eu le temps, non pas de protéger les citoyens et leurs biens, mais de se présenter au groupe de presse Radio Télévision Ténéré pour faire arrêter les programmes en cours sans aucune autorisation, sans aucun ménagement. Ils ont poussé l’outrecuidance jusqu’à intimider et agresser physiquement des agents de la RTT.
Ensuite, ils ont carrément fermé la radio et la télévision et imposé un blocus pendant lequel personne n’entrait ni ne sortait de l’immeuble Ténéré. Cela a duré une quinzaine de minutes. Et pour toutes explications, ces éléments des forces de l’ordre ont simplement dit aux responsables du groupe que l’ordre venait d’ « en-haut ». Voulaient-ils dire que cet ordre venait du président de la République Issoufou Mahamadou ? Du Premier ministre Brigi Rafini ? Ou de celui qui s’est autoproclamé ennemi de certains médias privés en l’occurrence le ministre de l’Intérieur Hassoumi Massaoudou ?
Le même samedi, le Groupe Dounia a aussi essuyé les gaz lacrymogène des forces de l’ordre avec pour conséquence deux (2) personnes évanouies.
De même, les équipes de reportages des Groupes Ténéré et Labari ont été victimes d’agression par les manifestants.
Le dimanche, à l’occasion de la manifestation de l’opposition politique les reporters de Canal 3 Niger, Liptako, Africable, de la radio RM, Niger 24 et Saraounia qui couvraient cet évènement ont été sauvagement pris à parti par les forces de l’ordre. Journalistes, caméramans, chauffeurs, personne n’a été épargné par la déferlante violence policière menée par les éléments de la Garde et de la police Nationale. Ils ont été les cibles des Gaz lacrymogène, matraques et autres insultes de la part de ceux qui sont censés les protéger dans l’exercice de leur métier.
Toujours le dimanche, au groupe de presse Bonférey : c’est une dizaine de policiers qui s’était présentée au pied de l’immeuble pour matraquer les agents qui se trouvaient à la devanture. C’est ainsi qu’un (1) réalisateur et un (1) journaliste ont été sauvagement battus puis embarqués manu militari avant d’être libéré plus tard.
Pire, les policiers ont lancé dans l’immeuble Bonferey une grenade lacrymogène.
Face à cette barbarie jamais égalée contre la presse dans notre pays, nous, organisations socioprofessionnelles des médias :
1 rappelons au président de la république son Serment confessionnel de respecter, protéger et défendre les libertés individuelles et collectives dont la liberté d’expression et de presse
2 Exigeons du Conseil supérieur de la communication qu’en dehors de son communiqué de presse du 19 janvier 2015 de sortir condamner de vive voix ces agressions contre la presse.
3 Décidons du boycott de la couverture médiatique, la diffusion et/ou publication des activités de la police nationale et de la Garde nationale par les médias audiovisuels et de presse écrite de ce jour lundi 19 au vendredi 23 janvier 2015.
4 En guise de protestation, décidons d’une action Ecran noir et Silence radio de 5 minutes ce Mardi 20 janvier 2015 à 20h00 sur toutes les radios et télévisions du pays et de manière synchronisée. Dans la même dynamique, un bandeau noir portant l’inscription « Liberté de presse » sera publié et affiché à la Une des organes de la presse écrite et des télévisions.
5 Décidons de porter plainte contre X pour exécution d’ordres manifestement illégaux.
6 Appelons les médias à la mobilisation générale et à la vigilance pour défendre et protéger la liberté de la presse chèrement conquise.
Par ailleurs, invitons tous les hommes et femmes de médias de continuer d’œuvrer pour la consolidation et la préservation de la paix et la quiétude au Niger.
7 et enfin, présentons nos condoléances les plus attristées aux familles endeuillées et à l’ensemble du peuple nigérien.
Fait à Niamey, le 19 janvier 2015
L’Assemblée générale
CLASSEMENT DES PAYS LES PLUS PAUVRES DE LA PLANETE :
Le Niger est classé 7ème sur 25 pays

lundi 19 janvier 2015
Dans son classement 2014 portant sur le Produit intérieur brut (PIB) par pays, le Fonds monétaire international (FMI) note que le Niger a reculé de deux rangs au classement des pays qui produisent le moins de richesses par tête en 2014. Ainsi sur un classement portant sur vingt cinq pays les plus pauvres de la planète, le Niger est classé 7ème sur 25 pays avec 484,4 dollars de PIB par habitant.
SUITES AUX MANIFESTATIONS ANTI-CHARLIE AU NIGER :
Le Président de la République lance un appel au calme !

dimanche 18 janvier 2015
Suite aux soulèvements populaires spontanés contre la publication par l’hebdomadaire français « Charlie Hebdo » d’une caricature du prophète Mohamed(PSL) qu’a connu le Niger entre le 16 et 17 janvier 2015, le Président de la République, Issoufou Mahamadou lance un appel au calme à l’endroit de ses concitoyens. Dans son message à la nation du 17janvier 2015, Issoufou Mahamadou déplore les pertes en vies humaines et le nombre élevé de blessés aussi bien du côté des manifestants, des citoyens innocents, que du côté des forces de l’ordre.
Niger: Manifs anti Charlie
samedi 17 janvier 2015
Après Zinder hier c'est Niamey la capitale qui connaît des troubles depuis ce matin. Ces troubles gagnent différents quartiers où des débits de boissons (bars) et autres églises sont systématiquement pillés, saccagés et brulés par des jeunes essentiellement. La police fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants
PROMOTION DU SLAM AU NIGER :
Jhonel publie un recueil

jeudi 15 janvier 2015
« Niamey, cour commune », c’est la première œuvre du nigérien Hamani Kassoum, plus connu sous le sobriquet « Jhonel ». Dans cette première publication littéraire consacrée uniquement aux textes de slam nigérien, l’auteur traite des thèmes relatifs à la vie quotidienne dans les centres urbains nigériens, notamment dans la ville de Niamey. A travers son roman, Hamani Kassoum aborde les problèmes relatifs à la vie quotidienne des hommes et femmes issus des milieux défavorisés, le refus des gouvernants et certains riches d’aider les personnes en situation difficile ou encore les bienfaits et méfaits de l’argent. Aussi, l’auteur de « Niamey, cour commune » touche des questions portant sur les relations amoureuses, les us et coutumes ou encore des intrigues au sein des foyers.
REUNION DES EXPERTS DE LA CEDEAO EN MATIERE DE GENRE
L’EGALITE ENTRE LES SEXES AU CENTRE DES ECHANGES

mardi 13 janvier 2015
La ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance du Sénégal, Mme Mariama Sarr, a salué la décision de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) d’affiner ses démarches pour l’égalité des sexes et le développement durable dans l’espace communautaire.

S’exprimant ce lundi 12 janvier 2015 à Dakar, au Sénégal, à l’ouverture de la réunion des experts de l’organisation régionale sur le Genre, Mme Sarr a loué le mérite du cadre communautaire qui a su orienter son programme Genre vers des actions destinées à assurer à tous les citoyens - hommes et femmes – de l’Afrique de l’Ouest, les possibilités et les capacités de jouir de la sécurité humaine et du développement.

«Assurément, une telle dynamique traduit une nouvelle ère de consolidation des acquis fondamentaux et de concrétisation d’approches innovantes, pour l’avenir souhaité par les femmes et les filles de l’Afrique de l’Ouest», a déclaré Mme Mariama Sarr.

La ministre sénégalaise de la Femme, de la Famille et de l’Enfance a par ailleurs rappelé le respect des droits des femmes et la promotion de l’égalité de genre prôné par la CEDEAO comme principe fondamental dans la construction de sociétés plus justes.

La mise en pratique de ce principe dans le quotidien de nos communautés et dans le fonctionnement de nos institutions constitue, selon Mme Sarr, un sésame contribuant à inverser les tendances à la pauvreté et à impulser les fondements de l’émergence socio-économique, de la paix et de la sécurité.

Auparavant, la commissaire aux Affaires sociales et du Genre de la Commission de la CEDEAO, Dr Fatimata Dia Sow, a pour sa part insisté sur les progrès importants réalisés en matière de genre au cours des dix dernières années grâce à de multiples efforts.

Ces efforts, a-t-elle souligné, ont notamment trait à la signature et à la ratification par les leaders ouest-africains de tous les protocoles et instruments internationaux affirmant l’égalité entre les sexes ainsi que l’élaboration par la CEDEAO et l’adoption par les Etats membres d’une politique régionale pour les questions liées au genre.

Il existe pratiquement dans tous les Etats membres des mécanismes chargés de la promotion du genre avec des politiques globales ou sectorielles qui prennent en compte le genre, a laissé entendre Dr Fatimata Dia Sow.

Elle a toutefois reconnu que beaucoup d’efforts restent encore à entreprendre pour faire de ces différentes opportunités de développement durable qui existent, une réalité.

Pour ce faire, cette réunion permettra d’examiner et de proposer pour adoption une série de documents et d’instruments fondamentaux de la CEDEAO sur l’égalité des sexes et le développement durable.
Au nombre de ces documents et instruments, on peut citer entre autres, le projet d’Acte additionnel portant sur l’égalité des droits entre les femmes et les hommes pour le développement durable dans l’espace CEDEAO, le projet de Plan d’action de la CEDEAO sur le Genre et le Commerce ainsi que le projet de Cadre et Plan d’action sur le genre et la migration.

Cette rencontre a également pour ambition d’évaluer les acquis en matière d’égalité des sexes et d’identifier les projets et programmes essentiels de la feuille de route portant sur l’avenir souhaité par les femmes ouest-africaines.

La Déclaration d’Accra relative à la protection sociale, la situation des 200 lycéennes enlevées en avril 2014 par le groupe terroriste Boko Haram à Chibok, dans le nord du Nigeria, la mise en œuvre de la politique genre de la CEDEAO, le rapport sur la situation du genre en Afrique de l’Ouest 2014 tout comme la riposte à l’épidémie à virus Ebola dans la région sont également au menu de cette réunion des experts qui s’achèvera le jeudi 15 janvier 2015.

A l’ouverture des travaux, la représentante de la ministre des Affaires féminines du Ghana, Mme Kate Bob Milliar, dont le pays assure actuellement la présidence en exercice de la CEDEAO, a rassuré les participants de la volonté du Ghana à œuvrer pour l’égalité du genre dans l’espace communautaire, l’éradication totale de la maladie à virus Ebola et la libération des jeunes filles de Chibok.
REPARATION D’UNE IMMENSE INJUSTICE :
Harouna Coulibaly rend hommage à la presse nigérienne !

dimanche 4 janvier 2015
A maille à partir avec la Direction Générale des Douanes pour une histoire de villa à Niamey, Harouna Coulibaly, Fiscaliste, Ecrivain-Cinéaste à la Direction Générale des Impôts Niamey est depuis peu rentré dans ses droits. Ainsi, les clés de cette villa dont il est attributaire depuis 1996 lui ont été finalement remises après que les occupants illégaux aient été sommés de quitter manu militari la villa. En cette occasion, le propriétaire légal de la villa H14 sise à côté du Centre Culturel Américain à rendu un vibrant hommage à la presse nigérienne qui a énormément contribué au dénouement heureux de cette affaire qui a pendant longtemps défrayé la chronique. (Lire la lettre)
COMPTABILITE DES PARTIS POLITIQUES AU NIGER :
La Cour des Comptes non satisfaite de leur gestion

dimanche 4 janvier 2015
La Cour des comptes déclare à travers sa quatrième chambre que « les comptes de tous les partis politiques contrôlés pour l'exercice 2012 non sincères ». La Cour des Comptes qui a émis une réserve sur la certification de la moralité des comptes de ces partis politiques a saisit cette occasion pour mettre à la disposition des partis politiques un guide de présentation de leurs comptes annuels qui les aiderait à mieux tenir leurs comptes au fin d’une meilleure présentation à la Cour des comptes pour contrôle de conformité.
PROMOTION DU THEATRE DANS LES ECOLES :
Le projet « Change ta classe Niger» s’installe à Niamey !

dimanche 21 décembre 2014
Le projet « Change ta classe Niger» qui a démarré ses activités depuis le 6 décembre 2014 a l’école Rive droite 1 de Niamey s’est achevé le 20 décembre 2014 avec l’inauguration de la « classe théâtre » dudit école. Cette cérémonie a enregistré la participation de Adamou Dan Ladi, directeur du patrimoine au ministère de la culture, des arts et des loisirs, du directeur du Centre culture franco-nigérien Jean Rouch (CCFNJ/R) de Niamey et ses proches collaborateurs, la responsable du programme « la Citée de l’architecture et du patrimoine », de plusieurs invités et d’un nombre important de jeunes scolaires.

 :: Météo Niamey

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