ACTUALITÉS
Coopération au développement
Le 11ème FED entre en vigueur

mercredi 4 mars 2015
Dans le cadre de la Coopération au développement, le 11ème FED vient d’entrer en vigueur avec la mobilisation de 30,5 milliards €, selon un communiqué de presse de Bruxelles, siège de l’Union Européenne.
Le Niger bénéficiera de cet appui européen à hauteur de 596 millions d'Euros (soit plus de 390 Milliards FCFA) destinés à couvrir les interventions de l'Union européenne dans les secteurs politiques sociales et renforcement des capacités publiques en matière de gouvernance économique et financière ; sécurité, gouvernance et consolidation de la paix ; sécurité alimentaire et nutritionnelle, résilience ; développement des infrastructures ; appui à la société civile.
Le Niger figure parmi les seize (16) premiers pays ACP à avoir signé, le 19 juin 2014 à Nairobi (Kenya), les premiers Programmes Indicatifs Nationaux au titre du 11eme Fonds Européen de Développement pour la période 2014-2020.
Il est à noter que, en prodiguant plus de la moitié de l'aide officielle au niveau mondial, l'UE et ses États membres restent, à titre collectif, le premier donateur de la planète.
UN PRIX DE LA CEDEAO AU FESPACO
POUR PROMOUVOIR LA FEMME EN TANT QUE CREATRICE

mardi 3 mars 2015
Le Prix de la meilleure réalisatrice, qui sera décerné par la CEDEAO pour la première lors de la présente édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), a surtout pour vocation de «promouvoir la femme en tant que créatrice et comme actrice majeure du développement».
Cette conviction a été exprimée lundi 2 mars 2015 dans la capitale burkinabé par le commissaire à l’Education, à la Science et à la Culture de la CEDEAO, Jean-Pierre Ezin, au cours d’une conférence de presse organisée par le Fespaco sur les prix spéciaux, dont la CEDEAO constitue l’un des principaux donateurs.
Téléphonie mobile
Les résultats sur la disparité entre les sexes

lundi 2 mars 2015
Le rapport de la GSMA conclut que plus de 1,7 milliard de femmes dans les pays à revenus faible et intermédiaire ne possèdent pas de téléphones mobiles, ce qui crée une disparité entre les sexes de 200 millions de femmes.
Selon cette nouvelle étude, une grande partie de la population au Niger n’est pas encore connectée, et le pays affiche l’écart entre les sexes en matière de possession d’un mobile le plus important de tous les pays étudiés. Toutefois, les femmes du Niger accordent de la valeur aux services mobiles et les acteurs du secteur devraient s’atteler en priorité à réduire cet important écart afin d’atteindre la population féminine qui n’est pas encore connectée, et en second lieu, à combler l’écart en termes d’usage.
Le marché de la téléphonie mobile
Avec un taux de pénétration de 18 % seulement en termes d’abonnés uniques, la population du Niger est en grande partie non connectée. L’écart entre les sexes en matière de possession d’un mobile (45 %) est le plus important au sein des pays étudiés. Le marché est loin d’être arrivé à maturité, avec 2 % seulement de connexions 3G. L’ARPS2 est faible et en baisse. On compte actuellement quatre opérateurs mobiles, deux d’entre eux contrôlant la majorité du marché.

L’impact des normes sociales
L’inégalité des sexes est relativement forte au Niger et affecte l’accès et l’usage du mobile par les femmes. Le manque d’autonomie financière, la faible scolarisation et le contrôle de l’utilisation sont autant de limites à l’utilisation ou à la possession d’un mobile par les femmes. De nombreuses femmes se limitent à emprunter des téléphones. De nombreux hommes surveillent l’utilisation du téléphone de leur partenaire et essaient de la limiter, souvent par crainte de l’infidélité conjugale.
Les conclusions de ce rapport étaient fondées sur les études principales et secondaires menées par Altai Consulting. L’étude principale sur le terrain a été menée dans 11 pays : la Chine, la Colombie, la République démocratique du Congo (RDC), l’Égypte, l’Inde, l’Indonésie, la Jordanie, le Kenya, le Mexique, le Niger et la Turquie, et incluait des enquêtes auprès de 11 000 hommes et femmes (aussi bien propriétaires et non-propriétaires de téléphones mobiles), environ 80 discussions de groupes et des entretiens avec plus de 120 experts. Les conclusions de cette étude, combinée avec des sources secondaires, ont été utilisées pour estimer la disparité entre les sexes en matière de possession de téléphones mobiles dans les pays à revenus faibles et intermédiaires, et pour identifier les tendances et les recommandations qui aideront les parties prenantes à garantir que les femmes aient accès à la technologie mobile et bénéficient de son utilisation.
Niger: Mort du Capitaine Diallo
Obsèques officiels ce samedi

vendredi 27 février 2015
L’ancien combattant, le Capitaine Amadou Hassane DIALLO n’est plu. Il a été rappelé à Dieu hier, jeudi vers 22h à Niamey, des suites d’une maladie. Il sera inhumé ce samedi 28 février 2015 au cimetière de Yantala à Niamey. L’illustre disparu était de son vivant président de l'Association des anciens combattants, veuves et victimes de guerres du Niger.
Il est né le 14 juillet 1927 à Téra où il débuta ses études primaires. Fils du Sergent Hassane Diallo, ancien chef de canton de Téra, mort en 1951, le capitaine Amadou Hassane Diallo était un farouche défenseur de ses co-légionnaires pour la reconnaissance de leurs droits. Le Capitaine était apprécié pour son franc-parler et sa droiture. C'est un homme de principe qui a fait la guerre d'Indochine et d'Algérie.
L’histoire reteindra que le 14 juillet 1959, le sous-lieutenant Amadou Hassane Diallo fraîchement sorti de l'école d'application de Saint Maixent était sur les Champs Elysées de Paris où il a pris le drapeau de la Communauté franco-africaine des mains du Général DE GAULLE pour le remettre au Président de la toute nouvelle et jeune République du Niger, le président Hamani Diori.
Le Capitaine Diallo, après avoir fréquenté l'école primaire de Téra est ensuite allé à l’Ecole Primaire Supérieure, actuel Lycée Issa Korombé. Après ses études, il était en poste à Ouallam quand il a été recruté et incorporé dans l'armée française avant d’être reversé, plusieurs années plus tard dans l'armée nigérienne créée le 1er août 1961. Amadou Hassane Diallo avait alors le grade de lieutenant et il rentrait de missions au Cameroun et au Mali, sous les couleurs de l'armée française.
Que l’âme de l’illustre disparu repose en paix ! Amen
RELANCE DE LA FILIERE OIGNON :
Favoriser sa libre circulation en Afrique

mercredi 25 février 2015
La production de l’oignon s’accroit d’année en année, mais seulement sa commercialisation en Afrique est confrontée à des multiples problèmes. A cet effet les experts de cette filière se sont donné rendez-vous du 20 au 21 février 2015 à Madaoua dans la région de Tahoua en vu de trouver des solutions quant à la libre circulation de l’oignon au sein des pays africains. La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence du gouverneur de la région de Tahoua, le président de l’ORO/AOC, les points focaux l’ORO/AOC de la sous-région, des représentants des partenaires techniques et financiers notamment le PRODEX, l’UEMOA, la CEDEAO, ou encore le CILSS et de plusieurs invités.

Solidarité avec le peuple du Niger
Modibo Keita à Niamey

jeudi 19 février 2015
Visite aujourd’hui à Niamey du 1er ministre malien. Modibo Keita est porteur d’un message de solidarité et de compassion du président IBK au président Issoufou et au peuple nigérien
Téléphonie Internet :
La 3G déployée au Niger

jeudi 19 février 2015
La 3G enfin accessible au Niger offrant des avantages certains aux usagers et à l’économie du pays qui a tant besoin.
Cette technologie permet d’enrichir
l’expérience client en offrant un haut débit mobile grande vitesse fiable, et un plus large éventail de services aux consommateurs. Le haut débit impacte le secteur des TIC ainsi que d’autres secteurs de l’économie, il facilite la croissance et l’innovation en renforçant l’économie dans son ensemble. Les recherches montrent que la vitesse et la pénétration du haut débit font progresser le PIB, la productivité et l’emploi dans les pays où il est déployé. Les solutions techniques proposées par ERICSON réduisent considérablement la consommation d’énergie, entraînant une baisse des dépenses opérationnelles et réduisant l’impact environnemental à long terme
Pour réussir gagner ce pari, ERICSON a été sélectionné par le leader de la téléphonie mobile au Niger, AIRTEL Niger.
Niger: Entraves à la liberté de la presse
Réaction de l’ANEPI

dimanche 8 février 2015
Très préoccupée par les événements survenus les 16 et 17 janvier 2015 et les débats qui se poursuivent au sein des médias relativement à ces événements, le Bureau exécutif de l’Association Nigérienne des Editeurs de la Presse Indépendante (ANEPI) :
- Réaffirme son soutien sans réserve à la déclaration des organisations socioprofessionnelles des médias rendue publique le 19 janvier et encourage la Maison de la presse à aller jusqu’au bout pour faire aboutir la plainte déposée contre les auteurs des exactions commises à l’endroit des journalistes et des sièges des organes de presse ;
- Demande aux autorités administratives et politiques de ne faire aucune entrave dans l’enquête visant à identifier les coupables et à les traduire devant les tribunaux ;
- Exhorte le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) à entreprendre toute démarche et toute action nécessaires pour que les journalistes professionnels détenteurs de la carte de presse ne soient plus inquiétés ni entravés dans l’exercice de leur métier ;
- Demande aux journalistes de faire preuve de plus de discernement et de responsabilité, tout en s’en tenant au respect de l’éthique et de la déontologie du métier, dans le traitement des informations sensibles.
Concernant plus précisément ce dernier point, l’ANEPI constate, avec inquiétude, que certains organes de presse continuent à traitement les événements des 16 et 17 janvier 2015 d’une manière qui ne va pas dans le sens de ramener la quiétude sociale dans le pays. Ces événements, faudrait-il le préciser, sont parmi les plus dramatiques qu’a connu le Niger depuis son indépendance, et par leur ampleur, par les dégâts qu’ils ont occasionné, par le sens qu’ils peuvent prendre et par les interprétations qu’ils peuvent susciter. L’intérêt de tous est que ses événements n’aient pas d’autres conséquences que celles qu’on connait déjà et qu’ils ne se répètent plus. Souhaiter autre chose, c’est œuvrer contre la paix et la quiétude sociales. Toute chose dont le pays n’a pas besoin pour que chacun puisse vaquer à ses préoccupations dans la sécurité. Comme l’a dit un de nos éminents confrères à l’occasion d’une conférence publique, « la paix sociale et la quiétude en général ont un coût, un prix auquel chacun doit apporter de sa pièce ». Et nous journalistes, la pièce que nous pouvons apporter est d’une grande valeur et d’une grande importance pour conserver cette quiétude ou là ramener si elle venait à disparaître. On ne cessera jamais d’évoquer le cas du Rwanda où, dit-on, deux outils ont été utilisés pour le génocide : la radio et la machette !
C’est donc conscient du rôle (positif ou négatif) que peut jouer la presse pour la préservation de la paix d’un pays que l’Association Nigérienne des Editeur de la Presse Indépendante (ANEPI) :
- Exhorte les hommes des médias à plus de sens de responsabilité et au sens du devoir envers la société, en n’évitant de privilégier des pratiques journalistiques qui peuvent être néfastes pour la paix sociale ;
- Encourage les journalistes au respect de l’étique et de la déontologie, au strict respect de la confraternité et à rester déterminés pour défendre la liberté de la presse ;
- En appelle au Conseil Supérieur de la Communication (CSC) pour beaucoup plus d’engagement dans la protection des journalistes dans leur travail et dans son rôle de régulateur.

Fait à Niamey, le 07 février 2015

Pour l’ANEPI

Le Président
Ibrahim Soumana Gaoh

CONSOLIDATION DE LA PAIX AU NIGER :
Les femmes, en faveur d’une mise en place urgente d'une médiation nationale

dimanche 8 février 2015
Suite aux événements malheureux intervenus du16 et 17 janvier au Niger, le Réseau des Femmes pour la Paix (REFEPA) appelle les nigériens, notamment le gouvernement et les organisations religieuses de toutes confessions, les organisations partisanes et la société civile à privilégier le dialogue et l'action civique en vue de préserver la paix et la sécurité au Niger. A cet effet, le REFEPA préconise la mise en place urgente d'une médiation nationale entre toutes les parties impliquées, sous l'égide du Haut Commissariat à la Restauration de la Paix et avec la participation de toutes institutions intervenant dans la consolidation de la paix et la sécurité au Niger.
FORUM AFRICAIN DU FILM DOCUMENTAIRE :
L’édition de 2015 est vivement attendue !

jeudi 5 février 2015
Les festivités de la 9ème édition du Forum africain du film documentaire (FAFD) se tiendront probablement du 10 au 16 février 2015 au Centre culturel franco-nigérien (CCFN) Jean Rouch de Niamey. Initié par le cinéaste et sociologue nigérien et Délégué permanent du Niger auprès de l'UNESCO, Inoussa Ousseini, ce rendez-vous cinématographique biennal vise à contribuer à la relance du cinéma africain en général et les productions cinématographiques nigériennes en particulier.
Confusion au Burkina
L'UNION AFRICAINE PRÉOCCUPÉE

jeudi 5 février 2015
Addis Abéba, le 4 février 2015: La Présidente de la Commission de l'Union africaine (UA), Dr. Nkosazana Dlamini-Zuma, suit avec préoccupation les derniers développements intervenus au Burkina Faso.
La Présidente de la Commission exprime la ferme condamnation par l'UA de tout acte de nature à saper la transition actuelle et à fragiliser les institutions mises en place par les acteurs burkinabé, avec le soutien de la communauté internationale. Elle réaffirme l'impératif pour toutes les forces de défense et de sécurité de respecter scrupuleusement les institutions et la Charte de la transition, conformément aux attentes légitimes du peuple burkinabé.
La Commission est en contact avec les autres acteurs internationaux concernés, y compris la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et les Nations unies. Elle continuera de suivre de près l'évolution de la situation.
CONCERT D’HABIB KOITE A NIAMEY :
Le CCFN accueille l’artiste de talent !

mardi 3 février 2015
L’une des plus grandes stars de la «world music», Habib Koité sera en concert le 21 février 2015 au Centre culturel franco-nigérien (CCFN) Jean Rouch de Niamey. De sa longue et riche carrière, cet artiste engagé qui a réussi à fusionner la musique traditionnelle à la musique moderne dispose a son actif huit albums.
Dialogue inter-religieux
Le 1er Forum sur l’éducation à la Culture de la Paix se tiendra au Niger

lundi 2 février 2015
Le Niger accueillera au cours du dernier trimestre de l’année 2015 la première édition du Forum sur l’éducation à la culture de la paix à travers le dialogue intra et inter-religieux avec pour thème inaugural «Education à la culture de la paix en Afrique de l’Ouest à travers le dialogue intra et inter-religieux».
Telle est l’une des recommandations de la 5ème réunion statutaire des ministres de la Culture de la CEDEAO qui s’est achevée le vendredi 30 janvier 2015 à Lomé, au Togo.
Les sous-thèmes du forum portent, entre autres, sur la compréhension des religions en Afrique de l’Ouest, la typologie des conflits dans l’espace communautaire, la prévention et la résolution des conflits par le dialogue inter-culturel, la diplomatie préventive ainsi que les causes de l’intolérance religieuse.
Niger : feuilleton politico-judiciaire
Le tribunal se déclare incompétent pour juger l’affaire supposition d’enfants

vendredi 30 janvier 2015
Le Tribunal de Niamey, vient de se déclarer incompétent pour juger l’affaire qui défraie la chronique depuis de nombreux mois au Niger, celle dite de bébés importés du Nigéria voisin et qui a conduit à l’arrestation de plusieurs dizaines de personnalités dont un ministre en exercice. C’est aussi pour cette même affaire que le président du Parlement, Hama Amadou, de peur d’être mis aux arrêts a préféré prendre la fuite pour élire domicile à Paris. Néanmoins le dossier n’est pas encore clos. Affaire à suivre
Assurance contre les catastrophes
25 millions de dollars pour la Mauritanie, le Niger et le Sénégal

samedi 24 janvier 2015
COMMUNIQUE DE PRESSE
22 janvier 2015-Le versement de primes d’assurance-sécheresse de l’ARC aux pays du Sahel devance l’aide humanitaire
(Dakar, Sénégal) - La Société d’Assurance ARC Limited (ARC Ltd) va décaisser ce mois-ci 25 millions de dollars au titre de l’assurance contre la sécheresse de l’ARC à trois pays du Sahel. La Mauritanie, le Niger et le Sénégal qui avaient souscrit une couverture d’assurance d’un montant total de 8 millions de dollars, vont utiliser ces versements pour des interventions rapides en réponse à la sécheresse, en s’appuyant sur des plans d’urgence préétablis.
Le modèle d’assurance contre les catastrophes a été conçu pour répondre spécifiquement aux problèmes climatiques en Afrique par la Mutuelle Panafricaine de Gestion des Risques (ARC), une institution spécialisée de l’Union africaine, et la société d’assurance mutuelle qui lui est affiliée, ARC Ltd. Le premier pool a été mis en place en 2014 pour aider les Etats membres à renforcer leur résilience face aux situations climatiques extrêmes et à protéger les populations vulnérables face à l’insécurité alimentaire.

« Cette initiative africaine répond à des préoccupations spécifiques liées au climat, au niveau de chaque pays, en réduisant la dépendance à l’aide extérieure et en favorisant une solution durable à un des plus grands défis de notre continent », a déclaré Dr. Ngozi Okonjo-Iweala, Ministre des Finances (de la coordination de l’Economie) du Nigeria et Présidente du Conseil d’administration de l’ARC.

En souscrivant à des polices d’assurance paramétriques contre la sécheresse l’année dernière, le Kenya, le Niger, la Mauritanie et le Sénégal sont devenus les premières nations africaines à intégrer ce nouveau mode de financement innovant. Ils effectuent ainsi un pas important dans le développement des mécanismes de réponse aux catastrophes.
Robert Piper, le Coordinateur humanitaire Régional de l’ONU pour le Sahel, a reconnu que « ces premiers versements par l’ARC représentent une étape importante dans le leadership des gouvernements et dans l’innovation financière pour les réponses d’urgence à travers le Sahel. L’information et l’action de l’ARC constituent des fers de lance de ce qui sera, au niveau mondial, une réponse d’urgence significative dans les mois à venir pour juguler une crise qui, autrement, aurait pu devenir une source majeure d’insécurité alimentaire ».
« Le Sénégal est fier d’être l’un des pionniers de la Mutuelle Panafricaine de gestion des Risques. La pertinence de l’ARC est à présent plus que prouvée », a affirmé Amadou Ba, Ministre de l’Economie et des Finances du Sénégal.
Les décaissements de l’ARC sont effectués en se basant sur des calculs qui utilisent un logiciel conçu par l’ARC pour le suivi de la saison agricole et le calcul des pertes liées aux déficits pluviométriques : Africa Riskview. L’ARC et ses Etats membres travaillent en partenariat pour élaborer des plans d’urgence au niveau national, basés sur des programmes gouvernementaux en cours et modulables. Avant que les décaissements ne soient effectués, les gouvernements doivent soumettre un Plan final de Mise en œuvre certifié par le Mécanisme de Revue par les Pairs du Conseil d’administration d’ARC.
Le Dr Richard Wilcox, Fondateur et Directeur Général Intérim de l’institution de l’ARC a pour sa part affirmé : « Il s’agit d’un grand moment dans la gestion de la sécurité alimentaire en Afrique, qui démontre le potentiel de financement de la lutte contre les catastrophes au meilleur rapport coût/efficacité possible ». L’ARC a un grand potentiel pour transformer la gestion des risques de catastrophe sur le continent. Avec la possibilité de passer à un portefeuille qui se chiffrera en plusieurs milliards de dollars, l’ARC pourra offrir une couverture à plus de 20 pays d’ici 2020.
ARC Ltd a reçu son capital initial de la Banque Allemande de Développement (KfW) et du Département du Développement International du Royaume Uni (DFID). Les autres partenaires sont le Fonds pour le développement de l’Agriculture (IFAD), la Fondation Rockefeller, l’Agence Suisse de Coopération (SDC), L’Agence de Coopération Suédoise pour le Développement Internationale (SIDA) et le Programme alimentaire mondial(PAM).
A propos de la Mutuelle Panafricaine de Gestion des Risques (ARC)

La Mutuelle Panafricaine de gestion des Risques est une Agence de l’Union africaine mise en place pour aider les pays membres de l’UA à renforcer leurs capacités à mieux planifier, préparer et répondre aux situations climatiques et aux catastrophes naturelles. L’objectif de l’ARC est d’assister les Etats membres de l’UA à réduire les pertes et dommages causés par les situations climatiques extrêmes ainsi que les catastrophes naturelles qui touchent les populations africaines, en fournissant des réponses ciblées aux désastres de manière plus opportune, plus objective, plus transparente et avec un meilleur rapport efficacité/coût. Pour plus d’informations : www.africanriskcapacity.org


A propos de la Société d’Assurance de la Mutuelle Panafricaine de gestion des Risques
ARC Ltd a été créée en fin 2013 en tant que filiale financière de l’Institution de l’ARC. Elle est immatriculée aux Bermudes en tant que société hybride d’assurance mutuelle. ARC Ltd propose des produits d’assurance paramétriques auxquels peuvent souscrire les Etats membres de l’Institution de l’ARC et mutualise les risques à travers le continent pour apporter une solution durable de financement des risques au prix le plus bas possible. http://www.africanriskcapacity.com/
Pour plus d’informations :
Jill Hamilton, +27 826 588 831, Jhamilton@webershandwick.com
Catherine Robar, +27 (0) 11 517 1535, catherine.robar@africanriskcapacity.org

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